La communauté de Lac-Simon, en Abitibi-Témiscamingue, envisage d’instaurer un couvre-feu et d’autres mesures de sécurité après la mort suspecte d’un adolescent survenue tôt lundi matin.
«C’est un choc pour tout le monde. C’est quand même un mineur qu’on a perdu, donc c’est très difficile pour tout le monde», a réagi le chef du Conseil de la Nation Anishnabe, Lucien Wabanonik.
Parmi les mesures envisagées : couvre-feu, installation d’une guérite, et augmentation de la présence policière, malgré des ressources limitées.
Lundi, vers 3h, un adolescent a été retrouvé grièvement blessé sur la voie publique. Transporté à l’hôpital de Val-d’Or, il a succombé à ses blessures. La Sûreté du Québec traite l’affaire comme une mort suspecte et a confié l’enquête à sa section des crimes contre la personne.
Le chef Wabanonik voit dans ce drame un «cri à l’aide» des jeunes et souligne que la communauté, déjà marquée par plusieurs épisodes de violence ces dernières années, traverse une crise sociale persistante.
Mort suspecte d’un adolescent à Lac-Simon : la communauté songe à imposer un couvre-feu
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